mardi 30 août 2016

DES OEUFS POUR LE VOISIN

 

C’était un samedi soir des plus ennuyant. Il ne jouait rien de bon à la télévision et je n’avais pas d’amis disponibles pour sortir et comme aller seul dans les bars n’est pas quelque chose que j’affectionne particulièrement, je décidai de me mettre au lit tôt. J’avais téléchargés quelque vieux exemplaire du magazine Zip sur ma tablette électronique, j’entrepris donc la lecture de quelques histoires érotiques. Je m’étais installé confortablement sur mon lit en tenu d’Adam. Excité par les aventures savamment bien illustrées par les auteurs des nouvelles, ma queue devint vite bandée bien dur. Afin de bénéficier de cette érection le plus longtemps possible et de ne pas tâcher mes draps trop vite, j’installai autour de ma verge dur et de mes couilles un cockring qui tenait le tout bien compressé.

Au milieu d’une histoire très cochonne de maître et de boy bien soumis, on frappa à ma porte. Habitant un immeuble dont la porte principale est verrouillé et comme on n’avait pas sonné, il ne pouvait s’agir qu’un résident de l’immeuble. Je me levai et trouva rapidement un pantalon de jogging assez ample qui dissimulerai le mieux possible mon érection. Lors que je fus rendu devant la porte, je réalisai que je portais toujours le cockring, je glissai ma main dans mon pantalon et d’un geste rapide détacha le cockring non sans heurter mes balles qui était tendu par le cockring. J’ouvris la porte et découvrit mon séduisant voisin qui habite deux appartements plus bas du mien. Un joli homme dans la trentaine aux cheveux noirs, muscle bien défini mais pas trop musclé et, je dois le dire, à un cul d’enfer à faire bander un impuissant.
Il m’expliqua rapidement que sa blonde était absente depuis 2 semaines et que celle-ci rentrait demain et qu’il était entrain de lui préparer un dessert qu’il comptait lui servir lors de leur souper de retrouvaille. Toutefois, au milieu de sa recette, il s’aperçut qu’il manquait d’œuf. L’épicerie du quartier étant fermé à cet heure et ayant remarqué qu’il y avait toujours de la lumière chez-moi, il se risquait à savoir si je pouvais lui en passer. Je me rendis à la cuisine cherché les œufs, heureusement l’enflure de mon pantalon avait légèrement diminué. Lors que je revins à la porte, j’ai eu l’impression que le regard du voisin lorgnait vers ma fourche. Il me remercia et retourna à son appartement. Je fermai la porte lentement prenant tout mon temps pour regarder ce cul divin et sentir ma queue se gonfler de nouveau
J’eus à peine le temps de regagner ma chambre et j’enlevais mon pantalon lorsque l’on frappa de nouveau à ma porte. Je remontai le pantalon et retourna répondre. Il s’agissait encore du même voisin qui me dit qu’en rentrant chez-lui il avait malencontreusement fait tomber un œuf sur le plancher. Je ne sais pas s’il était gêné d’avoir été si gauche mais son regard semblait différent de tantôt. À la blague, je lui dis que ma douzaine était pleine donc qu’il aurait le loisir d’en échapper encore. Je me rendis à la cuisine pour prendre l’œuf, j’eus l’impression d’entendre la porte se refermer. Lorsque je me retournais, il était là, me regardant de son regard perçant, se caressai l’entre-jambe. La bosse de son pantalon prenait une ampleur des plus prometteuses.
-          Personne n’a goûté ma queue depuis plus de 2 semaines. Mes gosses ont besoin d’être vidé. Me dit-il en ouvrant sa braguette et laissant sortir une magnifique queue qui devait faire près de 9pouces.
D’un geste distrait, je balançai l’œuf dans l’évier et m’approcha du voisin. Rendu à porter de main, je pris son large pénis dans ma main et entreprit de le caresser doucement. Je fus surpris de constater que sa queue n’avait pas encore fini de grossir car je la sentais prendre de l’ampleur entre mes doigts agile. Je fini de détacher son pantalon afin de libérer le membre et vu au bas de la queue deux belles grosses couilles qui pendaient sans aucun poils. Devant ce sexe masculin, ma propre queue était de nouveau en érection.
Je me mis à genou devant ce bel étalon et commençai  à lui licher les couilles pour remonter vers son gland qui déjà était perlé de pré-cum. J’avalai sans hésitation sa queue et me l’enfonçai le plus profond possible. Je maintenais sa queue bien au chaud dans ma bouche et attendis un peu le temps que ma gorge s’habitue à la présence de ce gros bat. Lorsque je fus plus à l’aise, j’entrepris un mouvement de va-et-vient tout en appliquant juste assez de succion. Lorsque j’arrivai sur le bout je promenais ma langue sur son gland pour bien le goûter. La respiration de mon voisin devient plus rapide et j’entendis plusieurs gémissements s’échapper  durant que je le pompais avec ma bouche.  Il se retira de ma bouche, la queue dégoulinant de ma bave. Il me pria de ralentir car il sentait qu’il n’allait pas tenir bien longtemps.
Il finit de se déshabiller et me pria d’en faire autant. Lorsque nos deux corps furent nu, il plaqua sa bouche contre la mien et explora ma bouche de sa langue. Tout en continuant de s’embrasser nous nous rendîmes vers la chambre.  Nos appartements étant divisés de la même façon il n’eut aucun mal à la trouver. Une fois rendu près du lit, il me bouscula vers le lit et entreprit de me sucer à mon tour. Ma queue était tellement bandé que s’en était presqu’inconfortable, la chaleur de sa bouche et la douceur de sa salive sur ma queue eurent un effet choc et sans pouvoir prévenir je déchargeai mon sperme chaud dans sa bouche. À ma surprise, il n’en perdit aucunes gouttes. Il revient à ma bouche et m’embrasa, sa bouche était chaude et avait le goût de mon sperme. Lorsqu’il reprit son souffle, il me regarda dans les yeux.
-          Ce n’est pas fini car moi je n’ai pas encore joui.
J’étais toujours couché sur le dos, il se retourna et installa ses jambes de chaque côté de mon torse de façon à m’exposer son cul en plein visage. Je croyais rêver, ce cul divin que j’avais souvent regardé en cachette s’offrait à moi.
-          Vas-y, mange moi l’cul.
Je commençai par lécher le bas des ses couilles en remontant tranquillement ma langue vers son trou. Je mis une main sur chacun de ses fesses, mon dieu qu’elles étaient ferme, et je les ouvrai le plus grand possible pour me permettre un accès a son trou. J’avais le bouche pleine de salive, donc je pu mouiller son trou à volonté. Je me délectai des saveurs de ce mâle qui semblait aimer ce que je lui faisais. Il avait le trou tellement humecté que le bout de ma langue pouvait se glisser sur les bords de son anus. Tout en continuant de le licher, j’approchai mes doigts tranquillement et sans demandé, je lui ai fourré un doigt cul. Il sembla rester surpris, ses petits gémissements de jouissance s’arrêtèrent. Il se passant ce qui me paru durer une éternité sans qu’il réagisse a cette violation. Avais-je été trop loin en osant le piner avec mon doigt? Je ne su trop que faire, continuer ou retirer ce doigt impoli? C’est alors que son bassin se mit à bouger sur mon doigt et ses gémissements furent remplacer par des cris de jouissance. C’est qu’il aimait ça, le voisin pervers. Je repris de plus en fessant des cercles avec mon doigt pour agrandir sa rondelle qui serait bientôt prête à recevoir un deuxième doigt.
J’avais à peine eu le temps d’entrer le deuxième doigt, qu’il se releva et me tira par les jambes au pied du lit. Sans ménagement, il me retourna sur le ventre pour exposer mon cul.
-          T’aime ça fourrer des culs? Maintenant, c’est à mon tour d’essayer de fourrer un cul. On va voir comment tu vas trouver ça avoir ma grosse queue dans le cul.


Il se passait quelques secondes, hésitait-il à me fourrer le cul? Étais-je le premier homme avec qui il baisait? J’eus pas le temps de me questionner d’avantage que je compris d’où venait son hésitation. J’indiquai du doigt ma table de chevet où étaient rangées mes capotes. Il en prit une et l’enfila sur son sexe dur comme le roc. Il cracha à plusieurs reprise sur ma rondelle déjà prête à le recevoir et se glissai la queue entre mes fesse pour la lubrifier de sa bave aussi. C’est alors que je sentis son gland poussé contre mon trou. Il entra lentement et fit rentrer son gland. Je me confondais entre douleur et jouissance. Il recracha entre mes fesses pour bien lubrifier et poussa sa queue dans mon intérieur jusqu’à ce que je sente ses couilles frapper contre mon cul. D’un geste vif, il se retire et me repina d’un grand coup sans me ménager. Il refit ce petit manège plusieurs fois jusqu’à ce qu’il ne sente plus de résistant lorsqu’il entrait en moi. D’un habile coup de hanche, il commença un mouvement de va-et-vient en accélérant le rythme à chaque nouvelle pénétration. Ma queue qui avait repris du volume depuis longtemps se balançait entre mes jambes au rythme ou il me fourrait. Je sentais la tête de sa queue venir frapper contre ma prostate. Et pour une deuxième fois, sans que j’aie besoin de me toucher, ma queue crachait un généreux liquide chaud et plus clair que du sperme. Après que j’eux jouis comme jamais, il se retira de moi, pendant que je me retournai sur le dos, il retira la capote et s’approcha de moi. Il continua à se masturber jusqu’à ce que sa queue lance de puissants jets de sperme et m’inonde le torse.  Il se coucha sur moi répandant son sperme sur nos deux ventres.
Nous nous endormirent ainsi collé l’un sur l’autre au chaud jusqu’aux petites heures du matin. Je l’entendis se lever, prendre son linge et quitter discrètement mon appartement.
Je n’ai pas su si sa blonde eut du dessert ou non au souper, mais dorénavant j’allais m’assurer de jamais manquer d’œufs et mon voisin s’assura de son côté d’en manquer… souvent!


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