mardi 13 septembre 2016

Voyeur

Mon séduisant voisin avait l’habitude de s’installer, torse nu, pour bronzer dans la cour arrière de notre unité de condo. Cet après-midi là, alors que je passais devant ma fenêtre je constatai qu’il s’y était de nouveau installé. Il était étendu sur une chaise, relaxant habillé d’un séduisant maillot de bain qui lui moulait le paquet qui me semblait bien rempli. Je passai régulièrement devant ma fenêtre jetant furtivement un coup d’œil à la pilosité légère de son torse musclé. Comme il avait sur la tête une paire d’écouteur, je me risquai à sortir mon appareil photo pour profiter de sa beauté plus tard dans l’intimité d’une séance de masturbation. Les écouteurs masquant le bruit de l’appareil photo, je me permis de prendre plusieurs clichés tout en prenant soin de zoomer sur la fourche bien rempli pour certaines prises. Satisfait de mon indiscrétion, je le laissai tranquille et alla m’asseoir sur mon perron avant.

 
Je le vis passer pour rentrer chez lui, son torse toujours nu et j’en profitai pour  jeter un discret coup d’œil de nouveau. Dommage de n’avoir pu le prendre en photo. À ma surprise, on frappa à ma porte. Avant d’ouvrir la porte, d’un rapide coup d’œil par le judas, je pu voir le voisin qui attendait. J’hésitai quelques secondes à lui ouvrir, peut-être avait-il eu connaissance de mon indiscrétion? J’étais assez nerveux mais malgré tout j’ouvris.
 
 Il rentra et me regarda d’un air menaçant, vu de près son corps était encore plus musclé et sexy que je l’avais perçu du haut de ma fenêtre. Il me dit que quelqu’un m’avait vu entrain de le photographier et l’avait avisé. Il me demande de lui montrer les photos sur le champ. Je niai avoir pris les photos et tenta même de me montrer offusquer qu’il puisse m’accuser ainsi. Il vit derrière moi, sur le comptoir, l’appareil photo, se l’appropria et l’ouvrit immédiatement. Je sentis mes dernières forces me quitter, j’allais être pris en flagrant délit.
 
 
 
À mon étonnement, plutôt que de regarder les photos présente sur l’appareil, il le retourna vers lui et pris quelques cliches de lui. Il leva les yeux vers moi avec un sourire salace et sans lâcher l’appareil, il baissa son maillot exposant sa magnifique queue bien large malgré qu’elle n’était pas encore en érection et pris encore quelques photos de lui.

-          Si tu veux une photo de ma queue à son plein potentiel, il va falloir m’aider.


 
Je m’agenouillai aussitôt devant lui et pris sa queue dans ma bouche pour la sucer. Tenant sa queue dans ma bouche, je glissai ma langue sous son prépuce pour goûter le plus rapidement possible à son gland. Sa verge pris rapidement de l’expansion dans ma bouche jusqu’à sentir son gland sur le fond de ma gorge. Ce magnifique gros pénis devait faire surement pas loin d’un bon 8 pouce. J’entrepris avec bonheur un va et vient sur son membre. De son gland, un délicieux pré-cum me coulait en bouche.

Il me repoussa sur le mur afin d’immobiliser ma tête et glissa sa queue dans ma bouche en contrôlant lui-même le rythme d’un lent mouvement de bassin. Je compris que j’avais probablement été trop gourmand et que le sperme n’était pas loin de couler. Je le laissai me pénétrer la bouche tout en levant les yeux vers son torse qui me faisait tant d’effet. Je glissai mes mains dans son dos pour caresser ses muscles encore humide de sa transpiration. Dans mon short, ma queue était aussi gonflée à bloc. Je n’avais qu’une envie libérer ma queue car je commençais à éprouver de l’inconfort et le pré-cum mouillait considérablement mon short.

 
Je ne pu malheureusement le faire car il retira sa queue de ma bouche et se mit également a genou devant moi. D’un geste ferme, il me prit la tête et me plaqua la bouche sur ses pectoraux qui sentait la sueur d’un gars qui vient de passer du temps au soleil. Il m’ordonna aussitôt de le lécher. Sa peau et ses poils étaient très doux et avait le goût légèrement salé de la transpiration. Il écrase avec force sa poitrine contre ma face rendant ainsi ma respiration plus difficile. Mais il ne semblait que très peu s’en soucier. Il serra son mamelon contre ma bouche m’offrant ainsi le loisir de pouvoir le mordiller. Il promena ma tête allègrement d’un mamelon à l’autre. Contre mon ventre je sentais sa grosse queue encore bien dur se presser contre moi. Sa queue avait continué de couler et laissait une trace humide sur mon t-shirt. Il y avait en ce moment aucune autre place au monde où j’aurais voulu me trouver.

Il se releva et je vis devant moi sa queue bien dure, je cru qu’il allait de nouveau me la fourrer en bouche. Mais il n’en fit rien, il se retourna et immobilisa ma tête contre le mur avec son cul. Mon nez se retrouva aussitôt coincé entre ses deux fesses bien ferme et légèrement poilu comme son torse. Ses fesses comme le reste de son corps était humide, je sortis la langue pour goûter la sueur de son intimité, comme le reste de son corps le goût était légèrement salé.  À ce moment, je ne su pas trop ce qu’il attendait de moi. C’est alors que j’entendis l’appareil photo. Comme promis, il était entrain de prendre des photos de sa bite bien dure.
Pendant qu’il agrémentait mon appareil photo de son membre, j’essayai de glisser ma langue jusqu’à son trou pour le forcer et goûter son intérieur. Mais je n’eu pas le temps car  il se retourna et se masturba devant mon visage frôlant mes lèvres de sa queue. Les gouttes continuaient de couler de son gland et laissant sur mes lèvres son gout et son odeur.  Je tendais la langue, ma bouche affamée réclamait sa queue. Je voulais le goûter à nouveau mais au lieu de ça, de généreuse giclée de sperme chaud m’explosa au visage. J’en reçu partout des yeux aux lèvres. Je me lichai les lèvres avec plaisir pour m’abreuver de son sperme.
Il prit une photo de mon visage plein de sperme, remit l’appareil sur le comptoir, remonta son maillot et quitta sans dire un mot. C’est à ce moment, que je me rendis compte que je venais de sucer mon beau voisin dans l’entrée de mon condo et que la porte était restée ouverte tout ce temps. Je refermai la porte et n’en pouvant plus, je baissai mon short en entreprit de me masturber. Ma queue qui était bien dure et bien lubrifié glissa aisément entre mes mains. Ma masturbation ne dura pas bien longtemps car bientôt ma queue cracha son sperme et je m’en mis partout.  Je passai ma main sur mon visage pour récupérer les dernières gouttes de mon délicieux voisin et ramassai aussi mon propre jus et je portai nos saveurs mélangé a ma bouche. C’est alors que j’entendis ma voisine de palier rentrer. Si elle était arrivée seulement 5 minutes plutôt, elle aurait eu toute une surprise!!!
 


mercredi 31 août 2016

FÊTE DE FAMILLE


Je déteste les fêtes de famille, il y a toujours trop de monde, particulièrement dans ma famille beaucoup trop nombreuse. Je préfère les petites réunions de famille ou l’on a le temps de se voir et de jaser. Les fêtes de fin d’année sont malheureusement un passage obligé des partys familial. La fête battaient son plein, la nourriture ne cessait plus de sortir et nous continuions à manger au-delà de notre faim. L’alcool aussi coulait généreusement. Durant la soirée, l’estomac plein et les sens embrouillées je me glissai en douce à l’extérieure question de prendre un peu d’air froid. Lorsque j’arrivai sur le trottoir je vis que je n’étais pas le seul à avoir eu cette idée. J’étais déçu car j’avais espérer un moment de solitude.


Le conjoint de mon cousin était lui aussi sorti dans le même but que moi, soit prendre l’air et se reposer un peu. Par politesse, je me dirigeais vers lui et entrepris la conversation. Je le connaissais très peu et les sujets de conversation vinrent à manquer assez vite. Nous n’avions non plus pas grand-chose en commun, je suis dans la trentaine, il est dans la cinquantaine. Un grand mince adepte du vélo très en forme, en fait beaucoup plus que moi. Il a beaucoup voyagé et fait du vélo partout a travers le monde. Il commença à me parler de son dernier voyage à San Francisco. Il me raconta tout les détails, les endroits qu’il avait visité, le paysage des parcs et celui de la ville.
La discussion était intéressante, si bien que je ne vis pas le temps passer, et j’en avais oublié le froid  de l’hiver. Mais la morsure du froid eu vite fait de nous rattraper. Il me proposa alors de rentrer à l’intérieur et de me montrer ses photos. Ce que j’acceptai avec grand plaisir. Une fois à l’intérieur, il se dirigea vers la cuisine, échangea quelques mots avec son chum, mon cousin. Il prit deux coupes et une bouteille de vin  et nous montâmes à l’étage dans le petit bureau. Il remplit les coupes de vin et m’en offrit une. Il ouvrit l’ordinateur et commença à faire défiler les images en les accompagnants d’anecdotes. Je savourai mon vin tout en appréciant la chaleur de l’alcool qui réchauffait mon corps gelé. J’ai du boire mon vin trop vite car bientôt j’eus chaud et mes joues étaient rouge et chaude. L’esprit embrouillé j’avais de la misère à suivre son récits, alors que lui semblait encore en parfait contrôle.
Une photo capta mon attention mais il l’a fit défilé très vite donc je n’eus pas le temps de bien voir de quoi il pouvait s’agir. Je lui demandai de revenir en arrière sur la photo. C’était une photo de lui sur la plage en maillot de bain, fort probablement désinhibés par l’alcool, je ne pu m’empêcher de passer un commentaire :
-          WOW! C’est que tu es encore pas mal bien sexy pour ton âge.
Il ria de ma boutade et joua le gars frustré en me disant qu’il n’était pas si vieux que ça. Si cela m’était possible je rougis encore plus bredouillant que ce n’est pas ce que j’avais voulu dire. Je prétextai devoir aller à la toilette et m’éclipsa dans la salle de bain adjacente au bureau. Je profitai de mon passage à la salle de bain pour me passer un peu d’eau froide au visage. Lorsque je retournai au bureau, il était assis face à l’ordinateur, je n’arrivais pas à voir ce qu’il faisait. Je toussai un petit coup pour signaler ma présence et il tourna sa chaise vers moi. Sur l’écran de l’ordi jouait une vidéo porno, il me regarda avec un sourire en coin, sa braguette ouverte et tenait en sa main une belle queue bien circoncis de sûrement près de 8 pouces. Je figeai sur place ne sachant plus trop ce que je devais faire; partir ou continuer de fixer sa verge bien en érection. Il me dit :
-          Moi, le vin ça me donne toujours envie de me crosser. J’en pouvais pu d’attendre.
Je bredouillai un ok et lui dit que j’allais le laisser finir tranquille.
-          Tu n’es pas obligé de partir, viens t’asseoir.
Je me retournai pour fermer la porte du bureau mais il me dit de la laisser ouverte car il trouvait ça plus excitant. De sa main libre il saisit la bouteille de vin et remplit de nouveau nos coupes et me tendis ma coupe. Je retournai m’asseoir sur ma chaise en prenant une grosse gorgée de vin. Il reporta son attention sur la vidéo qui jouait toujours.
-          As-tu vu le gars? Comme il est bien musclé et que ses fesses sont belles. Regarde ma queue, ne trouves-tu pas qu’elle a l’air aussi grosse que la sienne? Il se leva, touche mon cul, voir si le mien est aussi ferme que le sien.
Je déposai le bout des doigts par-dessus son pantalon pour sentir son cul, il me semblait bien dur. Il prit ma main et la glissa sous son pantalon directement sur son cul.
-          Non, je veux que tu y touche pour vrai.
 
Je palpais directement son cul et je lui répondis qu’il était bien ferme et doux, surement encore mieux que le gars du vidéo. Satisfait de ma réponse, il se rassit sur sa chaise et regarda la vidéo tout en se caressant le pénis gonflé. Je voyais son gland perlé et il continuait de se caresser sans trop se soucier de moi. Mon malaise grandissait au même niveau que mon érection, mais jamais j’oserais faire la même chose que lui, donc ma queue continuait à prendre toute la place dans mon jeans. Il ramassa du bout de son doigt le precum qui lui perlait le bout et le porta a ses lèvres et se délecta se son propre jus.
-          - Que je suis mauvais hôte je ne t’ai rien offert à boire.
Je portai ma coupe à mes lèvres pour lui signifier que j’avais de quoi boire mais je compris bien vite qu’il ne parlait pas de vin. Il ramassa une autre généreuse portion de précum et porta ensuite son doigt à mes lèvres. Je refermai ma bouche autour de son doigt et le suça goutant le délicieux liquide de mon hôte.
À ce moment précis,  j’entendis des pas monter les escaliers, j’éloignai aussitôt ma chaise de lui et vit la tête de mon cousin passer par la porte. Je craignis que bientôt la colère de mon cousin éclate, mais il n’en fut rien. La vidéo porno avait été remplacé par les photos, mon hôte avait avancé sa chaise de sorte que seulement moi pouvait voir la formidable érection et il avait reprit bêtement ses anecdotes comme si de rien n’était. Moi, je regardai mon cousin tout en ayant le goût de son chum dans ma bouche. J’avalai le reste de ma coupe comme pour faire disparaître les dernières preuves de la perversion de mon hôte.
-          On se part une tablée de cartes, vous venez jouer?
-          On allait regarder les photos de San Diego, répondit mon hôte en se tournant vers moi et me dit, tu as envie d’aller jouer aux cartes?
Voyant mal comment mon hôte pourrait se lever sans que mon cousin ne voit son pénis qu’il devait déjà connaître par cœur, je répondis que j’aimais bien regarder les photos et que de toute façon moi les cartes, j’aime pas. C’est avec soulagement que je vis mon cousin repartir et que je l’entendis redescendre rejoindre la famille. Croyant que cet événement avait sûrement du refroidir les ardeurs de mon hôte, je fus surpris qu’il est reparti la vidéo et semblait encore plus bander qu’avant. Il semblait encore plus excité qu’au début et sa queue était encore plus humide et coulante.
-          Je ne pourrai pas tout te porter ce jus à la bouche, il agrippa ma tête qu’il dirigea vers son membre, viens boire direct à la source.
J’approchai volontiers ma bouche vers sa verge, licha le bout de son gland pour le goûter mais avant de faire plus, je suggérai d’aller d’abord fermer la porte.
-          Tu touche pas à la porte et tu la laisse ouverte, me répondit mon hôte, au lieu de dire n’importe quoi utilise donc ta bouche pour de quoi de plus utile.
En disant cela, il m’enfonça son gros 8 pouces au plus profond de ma bouche. La raideur avec laquelle son organe s’enfonça dans ma bouche me donna aussitôt une nausée mais il me tenait avec tant de fermeté que je ne pu faire un mouvement pour la retirer. J’étouffais et je sentais le fond de ma gorge se remplir de son jus. Tout en maintenant ma tête, il accomplit un mouvement de va et vient dans ma bouche, me permettant ainsi de respirer entre les coups.
-          - T’as fini de paresser? Je ne vais pas me taper toute l’ouvrage, faudrait que tu suce, allez suce ma grosse queue.
Un peu surpris par la raideur de son ton, lui qui était habituellement si calme, je resserrai ma bouche sur son membre et commença à la sucer.  Il poussa aussitôt un fort gémissement de jouissance. J’allai retirer sa queue de ma bouche pour lui faire remarquer d’être plus discret pour éviter d’attirer l’attention mais il retenait ma tête si fort que j’ai du continuer à le sucer de plus belle tout en espérant ne pas être entendu. Il contrôla le jeu de la pipe pendant ce qui me paru une éternité, j’étais surpris qu’il ne soit pas encore venu. J’aurais jouis depuis longtemps à sa place et je m’attendais a tout moment de le sentir déchargé dans ma bouche. Mais il demeurait en plein contrôle de son fluide.
Lorsqu’il se retira de ma bouche je crus qu’il allait m’exploser au visage et je me préparai à recevoir son sperme, sa queue était pleine de ma salive. Il détacha son pantalon qu’il descendit aussitôt.
-          J’aimerais que ton cousin soit un aussi bon suceur que toi. Maintenant je veux voir de quoi tu es capable avec un cul.
Il se retourna aussitôt et se penchait vers l’avant m’offrant généreusement son cul. Je tendis d’abord l’oreille quelques instants pour m’assurer que personne ne venait et je m’enfouis le visage entre ses deux belles miches bien ferme. Je commençai à lui licher doucement les fesses en me dirigeant vers son anus bien rose. J’avais la bouche pleine de salive donc je n’eus pas de misère à le mouiller et a chaque passage sur son trou j’appuyais de plus en plus fort avec ma langue afin de bien humidifier le tout. Je m’étirai aussi de temps à autre pour le lécher du trou jusqu’à ses belles couilles sans poils. J’agrippai ses deux fesses et les ouvrit le plus possible pour bien exposer son trou que je continuai de le travailler de ma langue. Lorsque ma langue réussie à se glisser a l’intérieur, j’y approchai mon doigt et le fit entrer doucement en lui. Au passage de mon doigt je senti son anus se contracter avant de complètement se relâcher. Je pu rapidement exercer un mouvement de va-et-vient dans son trou. Lorsque je le sentis détendu j’y glissai un autre, non sans d’abord lui avoir craché entre les fesses pour que mon deuxième doigt le pénètre sans difficulté.
-          J’aime ça quand tu te rentre les doigts dans mon cul. Regarde comme ma queue coule chaque fois que tes doigts me fourre.
Il semblait apprécier que je le pénètre avec mes doigts. Je faisais des mouvements de va et vient et sentait son anus se contracter sur mes doigts. Pendant que je le fourrais il agrippa sa queue et se masturbait en même temps au rythme de mes doigts. Je lui crachais dans le cul pour garder son trou bien humide. Il me laissa beaucoup de temps pour explorer son cul, il appréciait vraiment la sensation.
D’un coup, il se retourna et je crus que c’était le moment où il allait me mettre son sperme à la figure. À ma grande surpris, il n’en fit rien. Il retira complètement son pantalon et m’agrippa la fourche de pantalon et commença à caresser ma queue par-dessus le pantalon. Il se pencha à mon oreille et me dit tout bas :
-          Ta queue est dure comme le roc et prête à remplacer tes doigts dans mon cul. Libère ta queue et vient me fourrer.
Pendant, que je baissai mon pantalon, il sorti dans le passage complètement nu, sa queue bien dure pointai vers le haut et se rendit à la salle de bain. Il revint aussi vite devant la porte du bureau et sans entrer il me lança un condom qu’il avait été chercher dans la salle de bain.
-          Enfiles ça et vient me fourrer le cul.
 
Je mis le condom sur mon membre raide et vu qu’il n’entrait pas dans le bureau. Je me rendis devant la porte et vit qu’il était penché vers l’avant appuyé contre la rampe m’offrant son cul. Il voulait que je le prenne en plein passage, au devant de l’escalier, où on pourrait nous surprendre et nous entendre. J’hésitais à le suivre jusque là. Il sentit mon hésitation et me fit signe de venir. De son autre main, il s’enfonçait un doigt le cul pour garder le passage bien ouvert. Je sortis le rejoindre et lui demanda s’il voulait qu’on utilise du lubrifiant  puis que la grosseur de ma queue est plus grosse qu’un doigt. Il se cracha dans la main et alla s’humecter le cul.
-          Arrête de poser des questions et vient me piner dès maintenant.
Je jetai un rapide coup d’œil vers l’escalier pour m’assurer que personne ne venait et je glissai mon membre dans son cul serré mais bien lubrifié. Lorsque ma queue fut complètement en lui, je l’entendis étouffer un cri et il me supplia de m’activer et de lui ramoner le cul. Je commençai un léger mouvement de va et vient tout en essayant de demeurer silencieux aussi. La chaleur et l’étroitesse de son cul donnait à ma queue des sensations divine.
 
Je pénétrai ce charmant cul bien gourmand tout en étant à proximité du reste de la famille. On pouvait entendre leurs conversations, on les sentait tout juste à côté de nous. Si nous pouvions facilement les entendre eux aussi aurait pu nous entendre. C’est pourquoi nous retenions tout deux nos soupirs et essayons de demeurer silencieux. Cette situation accentua mon excitation si bien que je ne pu le pénétrer très longtemps car bientôt je sentis le condom se remplir de la chaleur de mon sperme. Jouir en silence était une torture. Je retirai ma queue de son cul. J’avais la queue encore dure et du sperme partout. Il alla à la salle de bain me chercher une serviette. Je ne remarquai pas qu’il n’avait pas pris qu’une serviette et que sa queue avait revêtit une capote.
 Pendant que je m’essuyais, il s’appuya derrière moi et je sentis son érection entre mes fesses.
-          Maintenant que tu as eu ton plaisir dans mon cul c’est moi tour de te mettre ma bite au cul.
Je sentis son gland s’appuyer fortement contre mon trou. N’ayant pas d’abord été lubrifié je redoutais un peu la sensation que j’allais ressentir. Mais il prit la peine de me cracher entre les fesses avant d’enfoncer son énorme bite au cul. La douleur et le plaisir que je ressentis lorsqu’il me fourra furent si intense que je ne pu retenir un cri.
Mon cri fut entendu par le reste de la famille alors bientôt on entendit la voix de mon cousin au pied de l’escalier demandant si tout allait bien. Sans cesser son mouvement de va et viens, le chum de mon cousin lui répondit que tout était correct qu’il avait seulement failli tomber. Alors que j’avais toujours sa grosse queue qui continuait de me labourer le cul, lui avait répondu d’une voix calme et en parfait contrôle. J’eus peur que mon cousin décide de monter mais je l’entendis s’éloigner.
Il a continué à me fourrer le cul comme je ne l’avais jamais été, c’était si agréable que j’éjaculai partout mon sperme revola au sol et sur le mur. La grosse queue qui m’enculait si bien se retira et il me fit face en fourra sa queue dans le fond de ma gorge.
     -Petit salaud, tu en a mis partout.  a intérêt à ne rien laisser couler de ma queue sinon tu vas devoir tout licher pour nettoyer
À peine eut-il  le temps de finir sa phrase que je sentis de puissant jet de sperme chaud dans le fond de ma gorge. J’eus l’impression de sentir 5 ou même 6 jets. J’avais la bouche pleine d’une quantité incroyable de son sperme. Comme j’eus peur qu’il mette sa menace à exécution et que je doive licher mon sperme partout, je ne laissai aucune goutte couler et
Il m’embrassa passionnément sur la bouche explorant ma bouche de sa langue comme s’il s’assurait que plus rien ne reste. Nous nous sommes nettoyer et nous sommes assurer que rien de trahissait la baise torride qu’on le venait d’avoir. Je cachai les deux condoms dans un mouchoir et le mis dans ma poche afin de le jeter ailleurs que chez lui. Rien ne devait paraître de nos chauds ébats. C’est avec une légère douleur au cul, les vêtements froissés que je retournai auprès de ma famille qui était toujours entrain de s’affronter aux cartes. Je bue une dernière coupe de vin et quitta la fête presque aussitôt. Je ne voulais pas que l’on devine mon trouble et surtout je me sentais honteux face à mon cousin.
Je n’eus plus de nouvelles de mon cousin et de son chum pour un mois ou deux. Mais un soir je reçu un message texte : « Séances de visionnement de photo ce samedi, on a du bon vin et surtout viens seul… ton cousin. »
avalai sa douce semence.
 

mardi 30 août 2016

DES OEUFS POUR LE VOISIN

 

C’était un samedi soir des plus ennuyant. Il ne jouait rien de bon à la télévision et je n’avais pas d’amis disponibles pour sortir et comme aller seul dans les bars n’est pas quelque chose que j’affectionne particulièrement, je décidai de me mettre au lit tôt. J’avais téléchargés quelque vieux exemplaire du magazine Zip sur ma tablette électronique, j’entrepris donc la lecture de quelques histoires érotiques. Je m’étais installé confortablement sur mon lit en tenu d’Adam. Excité par les aventures savamment bien illustrées par les auteurs des nouvelles, ma queue devint vite bandée bien dur. Afin de bénéficier de cette érection le plus longtemps possible et de ne pas tâcher mes draps trop vite, j’installai autour de ma verge dur et de mes couilles un cockring qui tenait le tout bien compressé.

Au milieu d’une histoire très cochonne de maître et de boy bien soumis, on frappa à ma porte. Habitant un immeuble dont la porte principale est verrouillé et comme on n’avait pas sonné, il ne pouvait s’agir qu’un résident de l’immeuble. Je me levai et trouva rapidement un pantalon de jogging assez ample qui dissimulerai le mieux possible mon érection. Lors que je fus rendu devant la porte, je réalisai que je portais toujours le cockring, je glissai ma main dans mon pantalon et d’un geste rapide détacha le cockring non sans heurter mes balles qui était tendu par le cockring. J’ouvris la porte et découvrit mon séduisant voisin qui habite deux appartements plus bas du mien. Un joli homme dans la trentaine aux cheveux noirs, muscle bien défini mais pas trop musclé et, je dois le dire, à un cul d’enfer à faire bander un impuissant.
Il m’expliqua rapidement que sa blonde était absente depuis 2 semaines et que celle-ci rentrait demain et qu’il était entrain de lui préparer un dessert qu’il comptait lui servir lors de leur souper de retrouvaille. Toutefois, au milieu de sa recette, il s’aperçut qu’il manquait d’œuf. L’épicerie du quartier étant fermé à cet heure et ayant remarqué qu’il y avait toujours de la lumière chez-moi, il se risquait à savoir si je pouvais lui en passer. Je me rendis à la cuisine cherché les œufs, heureusement l’enflure de mon pantalon avait légèrement diminué. Lors que je revins à la porte, j’ai eu l’impression que le regard du voisin lorgnait vers ma fourche. Il me remercia et retourna à son appartement. Je fermai la porte lentement prenant tout mon temps pour regarder ce cul divin et sentir ma queue se gonfler de nouveau
J’eus à peine le temps de regagner ma chambre et j’enlevais mon pantalon lorsque l’on frappa de nouveau à ma porte. Je remontai le pantalon et retourna répondre. Il s’agissait encore du même voisin qui me dit qu’en rentrant chez-lui il avait malencontreusement fait tomber un œuf sur le plancher. Je ne sais pas s’il était gêné d’avoir été si gauche mais son regard semblait différent de tantôt. À la blague, je lui dis que ma douzaine était pleine donc qu’il aurait le loisir d’en échapper encore. Je me rendis à la cuisine pour prendre l’œuf, j’eus l’impression d’entendre la porte se refermer. Lorsque je me retournais, il était là, me regardant de son regard perçant, se caressai l’entre-jambe. La bosse de son pantalon prenait une ampleur des plus prometteuses.
-          Personne n’a goûté ma queue depuis plus de 2 semaines. Mes gosses ont besoin d’être vidé. Me dit-il en ouvrant sa braguette et laissant sortir une magnifique queue qui devait faire près de 9pouces.
D’un geste distrait, je balançai l’œuf dans l’évier et m’approcha du voisin. Rendu à porter de main, je pris son large pénis dans ma main et entreprit de le caresser doucement. Je fus surpris de constater que sa queue n’avait pas encore fini de grossir car je la sentais prendre de l’ampleur entre mes doigts agile. Je fini de détacher son pantalon afin de libérer le membre et vu au bas de la queue deux belles grosses couilles qui pendaient sans aucun poils. Devant ce sexe masculin, ma propre queue était de nouveau en érection.
Je me mis à genou devant ce bel étalon et commençai  à lui licher les couilles pour remonter vers son gland qui déjà était perlé de pré-cum. J’avalai sans hésitation sa queue et me l’enfonçai le plus profond possible. Je maintenais sa queue bien au chaud dans ma bouche et attendis un peu le temps que ma gorge s’habitue à la présence de ce gros bat. Lorsque je fus plus à l’aise, j’entrepris un mouvement de va-et-vient tout en appliquant juste assez de succion. Lorsque j’arrivai sur le bout je promenais ma langue sur son gland pour bien le goûter. La respiration de mon voisin devient plus rapide et j’entendis plusieurs gémissements s’échapper  durant que je le pompais avec ma bouche.  Il se retira de ma bouche, la queue dégoulinant de ma bave. Il me pria de ralentir car il sentait qu’il n’allait pas tenir bien longtemps.
Il finit de se déshabiller et me pria d’en faire autant. Lorsque nos deux corps furent nu, il plaqua sa bouche contre la mien et explora ma bouche de sa langue. Tout en continuant de s’embrasser nous nous rendîmes vers la chambre.  Nos appartements étant divisés de la même façon il n’eut aucun mal à la trouver. Une fois rendu près du lit, il me bouscula vers le lit et entreprit de me sucer à mon tour. Ma queue était tellement bandé que s’en était presqu’inconfortable, la chaleur de sa bouche et la douceur de sa salive sur ma queue eurent un effet choc et sans pouvoir prévenir je déchargeai mon sperme chaud dans sa bouche. À ma surprise, il n’en perdit aucunes gouttes. Il revient à ma bouche et m’embrasa, sa bouche était chaude et avait le goût de mon sperme. Lorsqu’il reprit son souffle, il me regarda dans les yeux.
-          Ce n’est pas fini car moi je n’ai pas encore joui.
J’étais toujours couché sur le dos, il se retourna et installa ses jambes de chaque côté de mon torse de façon à m’exposer son cul en plein visage. Je croyais rêver, ce cul divin que j’avais souvent regardé en cachette s’offrait à moi.
-          Vas-y, mange moi l’cul.
Je commençai par lécher le bas des ses couilles en remontant tranquillement ma langue vers son trou. Je mis une main sur chacun de ses fesses, mon dieu qu’elles étaient ferme, et je les ouvrai le plus grand possible pour me permettre un accès a son trou. J’avais le bouche pleine de salive, donc je pu mouiller son trou à volonté. Je me délectai des saveurs de ce mâle qui semblait aimer ce que je lui faisais. Il avait le trou tellement humecté que le bout de ma langue pouvait se glisser sur les bords de son anus. Tout en continuant de le licher, j’approchai mes doigts tranquillement et sans demandé, je lui ai fourré un doigt cul. Il sembla rester surpris, ses petits gémissements de jouissance s’arrêtèrent. Il se passant ce qui me paru durer une éternité sans qu’il réagisse a cette violation. Avais-je été trop loin en osant le piner avec mon doigt? Je ne su trop que faire, continuer ou retirer ce doigt impoli? C’est alors que son bassin se mit à bouger sur mon doigt et ses gémissements furent remplacer par des cris de jouissance. C’est qu’il aimait ça, le voisin pervers. Je repris de plus en fessant des cercles avec mon doigt pour agrandir sa rondelle qui serait bientôt prête à recevoir un deuxième doigt.
J’avais à peine eu le temps d’entrer le deuxième doigt, qu’il se releva et me tira par les jambes au pied du lit. Sans ménagement, il me retourna sur le ventre pour exposer mon cul.
-          T’aime ça fourrer des culs? Maintenant, c’est à mon tour d’essayer de fourrer un cul. On va voir comment tu vas trouver ça avoir ma grosse queue dans le cul.


Il se passait quelques secondes, hésitait-il à me fourrer le cul? Étais-je le premier homme avec qui il baisait? J’eus pas le temps de me questionner d’avantage que je compris d’où venait son hésitation. J’indiquai du doigt ma table de chevet où étaient rangées mes capotes. Il en prit une et l’enfila sur son sexe dur comme le roc. Il cracha à plusieurs reprise sur ma rondelle déjà prête à le recevoir et se glissai la queue entre mes fesse pour la lubrifier de sa bave aussi. C’est alors que je sentis son gland poussé contre mon trou. Il entra lentement et fit rentrer son gland. Je me confondais entre douleur et jouissance. Il recracha entre mes fesses pour bien lubrifier et poussa sa queue dans mon intérieur jusqu’à ce que je sente ses couilles frapper contre mon cul. D’un geste vif, il se retire et me repina d’un grand coup sans me ménager. Il refit ce petit manège plusieurs fois jusqu’à ce qu’il ne sente plus de résistant lorsqu’il entrait en moi. D’un habile coup de hanche, il commença un mouvement de va-et-vient en accélérant le rythme à chaque nouvelle pénétration. Ma queue qui avait repris du volume depuis longtemps se balançait entre mes jambes au rythme ou il me fourrait. Je sentais la tête de sa queue venir frapper contre ma prostate. Et pour une deuxième fois, sans que j’aie besoin de me toucher, ma queue crachait un généreux liquide chaud et plus clair que du sperme. Après que j’eux jouis comme jamais, il se retira de moi, pendant que je me retournai sur le dos, il retira la capote et s’approcha de moi. Il continua à se masturber jusqu’à ce que sa queue lance de puissants jets de sperme et m’inonde le torse.  Il se coucha sur moi répandant son sperme sur nos deux ventres.
Nous nous endormirent ainsi collé l’un sur l’autre au chaud jusqu’aux petites heures du matin. Je l’entendis se lever, prendre son linge et quitter discrètement mon appartement.
Je n’ai pas su si sa blonde eut du dessert ou non au souper, mais dorénavant j’allais m’assurer de jamais manquer d’œufs et mon voisin s’assura de son côté d’en manquer… souvent!