Je déteste les
fêtes de famille, il y a toujours trop de monde, particulièrement dans ma
famille beaucoup trop nombreuse. Je préfère les petites réunions de famille ou
l’on a le temps de se voir et de jaser. Les fêtes de fin d’année sont
malheureusement un passage obligé des partys familial. La fête battaient son
plein, la nourriture ne cessait plus de sortir et nous continuions à manger
au-delà de notre faim. L’alcool aussi coulait généreusement. Durant la soirée,
l’estomac plein et les sens embrouillées je me glissai en douce à l’extérieure
question de prendre un peu d’air froid. Lorsque j’arrivai sur le trottoir je
vis que je n’étais pas le seul à avoir eu cette idée. J’étais déçu car j’avais
espérer un moment de solitude.
Le conjoint de
mon cousin était lui aussi sorti dans le même but que moi, soit prendre l’air
et se reposer un peu. Par politesse, je me dirigeais vers lui et entrepris la
conversation. Je le connaissais très peu et les sujets de conversation vinrent
à manquer assez vite. Nous n’avions non plus pas grand-chose en commun, je suis
dans la trentaine, il est dans la cinquantaine. Un grand mince adepte du vélo
très en forme, en fait beaucoup plus que moi. Il a beaucoup voyagé et fait du
vélo partout a travers le monde. Il commença à me parler de son dernier voyage
à San Francisco. Il me raconta tout les détails, les endroits qu’il avait
visité, le paysage des parcs et celui de la ville.
La discussion
était intéressante, si bien que je ne vis pas le temps passer, et j’en avais
oublié le froid de l’hiver. Mais la
morsure du froid eu vite fait de nous rattraper. Il me proposa alors de rentrer
à l’intérieur et de me montrer ses photos. Ce que j’acceptai avec grand
plaisir. Une fois à l’intérieur, il se dirigea vers la cuisine, échangea
quelques mots avec son chum, mon cousin. Il prit deux coupes et une bouteille
de vin et nous montâmes à l’étage dans
le petit bureau. Il remplit les coupes de vin et m’en offrit une. Il ouvrit
l’ordinateur et commença à faire défiler les images en les accompagnants
d’anecdotes. Je savourai mon vin tout en appréciant la chaleur de l’alcool qui
réchauffait mon corps gelé. J’ai du boire mon vin trop vite car bientôt j’eus
chaud et mes joues étaient rouge et chaude. L’esprit embrouillé j’avais de la
misère à suivre son récits, alors que lui semblait encore en parfait contrôle.
Une photo capta
mon attention mais il l’a fit défilé très vite donc je n’eus pas le temps de
bien voir de quoi il pouvait s’agir. Je lui demandai de revenir en arrière sur
la photo. C’était une photo de lui sur la plage en maillot de bain, fort
probablement désinhibés par l’alcool, je ne pu m’empêcher de passer un
commentaire :
-
WOW! C’est que tu es encore pas mal bien sexy
pour ton âge.
Il ria de ma
boutade et joua le gars frustré en me disant qu’il n’était pas si vieux que ça.
Si cela m’était possible je rougis encore plus bredouillant que ce n’est pas ce
que j’avais voulu dire. Je prétextai devoir aller à la toilette et m’éclipsa
dans la salle de bain adjacente au bureau. Je profitai de mon passage à la
salle de bain pour me passer un peu d’eau froide au visage. Lorsque je
retournai au bureau, il était assis face à l’ordinateur, je n’arrivais pas à
voir ce qu’il faisait. Je toussai un petit coup pour signaler ma présence et il
tourna sa chaise vers moi. Sur l’écran de l’ordi jouait une vidéo porno, il me
regarda avec un sourire en coin, sa braguette ouverte et tenait en sa main une
belle queue bien circoncis de sûrement près de 8 pouces. Je figeai sur place ne
sachant plus trop ce que je devais faire; partir ou continuer de fixer sa verge
bien en érection. Il me dit :
-
Moi, le vin ça me donne toujours envie de me
crosser. J’en pouvais pu d’attendre.
Je bredouillai
un ok et lui dit que j’allais le laisser finir tranquille.
-
Tu n’es pas obligé de partir, viens t’asseoir.
Je me retournai
pour fermer la porte du bureau mais il me dit de la laisser ouverte car il
trouvait ça plus excitant. De sa main libre il saisit la bouteille de vin et
remplit de nouveau nos coupes et me tendis ma coupe. Je retournai m’asseoir sur
ma chaise en prenant une grosse gorgée de vin. Il reporta son attention sur la
vidéo qui jouait toujours.
-
As-tu vu le gars? Comme il est bien musclé et
que ses fesses sont belles. Regarde ma queue, ne trouves-tu pas qu’elle a l’air
aussi grosse que la sienne? Il se leva, touche mon cul, voir si le mien est
aussi ferme que le sien.
Je déposai le
bout des doigts par-dessus son pantalon pour sentir son cul, il me semblait
bien dur. Il prit ma main et la glissa sous son pantalon directement sur son
cul.
-
Non, je veux que tu y touche pour vrai.
Je palpais
directement son cul et je lui répondis qu’il était bien ferme et doux, surement
encore mieux que le gars du vidéo. Satisfait de ma réponse, il se rassit sur sa
chaise et regarda la vidéo tout en se caressant le pénis gonflé. Je voyais son
gland perlé et il continuait de se caresser sans trop se soucier de moi. Mon
malaise grandissait au même niveau que mon érection, mais jamais j’oserais
faire la même chose que lui, donc ma queue continuait à prendre toute la place
dans mon jeans. Il ramassa du bout de son doigt le precum qui lui perlait le
bout et le porta a ses lèvres et se délecta se son propre jus.
-
- Que je suis mauvais hôte je ne t’ai rien offert
à boire.
Je portai ma
coupe à mes lèvres pour lui signifier que j’avais de quoi boire mais je compris
bien vite qu’il ne parlait pas de vin. Il ramassa une autre généreuse portion
de précum et porta ensuite son doigt à mes lèvres. Je refermai ma bouche autour
de son doigt et le suça goutant le délicieux liquide de mon hôte.
À ce moment
précis, j’entendis des pas monter les
escaliers, j’éloignai aussitôt ma chaise de lui et vit la tête de mon cousin
passer par la porte. Je craignis que bientôt la colère de mon cousin éclate,
mais il n’en fut rien. La vidéo porno avait été remplacé par les photos, mon
hôte avait avancé sa chaise de sorte que seulement moi pouvait voir la
formidable érection et il avait reprit bêtement ses anecdotes comme si de rien
n’était. Moi, je regardai mon cousin tout en ayant le goût de son chum dans ma
bouche. J’avalai le reste de ma coupe comme pour faire disparaître les
dernières preuves de la perversion de mon hôte.
-
On se part une tablée de cartes, vous venez
jouer?
-
On allait regarder les photos de San Diego,
répondit mon hôte en se tournant vers moi et me dit, tu as envie d’aller jouer
aux cartes?
Voyant mal
comment mon hôte pourrait se lever sans que mon cousin ne voit son pénis qu’il
devait déjà connaître par cœur, je répondis que j’aimais bien regarder les
photos et que de toute façon moi les cartes, j’aime pas. C’est avec soulagement
que je vis mon cousin repartir et que je l’entendis redescendre rejoindre la
famille. Croyant que cet événement avait sûrement du refroidir les ardeurs de
mon hôte, je fus surpris qu’il est reparti la vidéo et semblait encore plus
bander qu’avant. Il semblait encore plus excité qu’au début et sa queue était
encore plus humide et coulante.
-
Je ne pourrai pas tout te porter ce jus à la
bouche, il agrippa ma tête qu’il dirigea vers son membre, viens boire direct à
la source.
J’approchai
volontiers ma bouche vers sa verge, licha le bout de son gland pour le goûter
mais avant de faire plus, je suggérai d’aller d’abord fermer la porte.
-
Tu touche pas à la porte et tu la laisse
ouverte, me répondit mon hôte, au lieu de dire n’importe quoi utilise donc ta
bouche pour de quoi de plus utile.
En disant cela,
il m’enfonça son gros 8 pouces au plus profond de ma bouche. La raideur avec
laquelle son organe s’enfonça dans ma bouche me donna aussitôt une nausée mais
il me tenait avec tant de fermeté que je ne pu faire un mouvement pour la
retirer. J’étouffais et je sentais le fond de ma gorge se remplir de son jus.
Tout en maintenant ma tête, il accomplit un mouvement de va et vient dans ma
bouche, me permettant ainsi de respirer entre les coups.
-
- T’as fini de paresser? Je ne vais pas me taper
toute l’ouvrage, faudrait que tu suce, allez suce ma grosse queue.
Un peu surpris
par la raideur de son ton, lui qui était habituellement si calme, je resserrai
ma bouche sur son membre et commença à la sucer. Il poussa aussitôt un fort gémissement de
jouissance. J’allai retirer sa queue de ma bouche pour lui faire remarquer
d’être plus discret pour éviter d’attirer l’attention mais il retenait ma tête
si fort que j’ai du continuer à le sucer de plus belle tout en espérant ne pas
être entendu. Il contrôla le jeu de la pipe pendant ce qui me paru une
éternité, j’étais surpris qu’il ne soit pas encore venu. J’aurais jouis depuis
longtemps à sa place et je m’attendais a tout moment de le sentir déchargé dans
ma bouche. Mais il demeurait en plein contrôle de son fluide.
Lorsqu’il se
retira de ma bouche je crus qu’il allait m’exploser au visage et je me préparai
à recevoir son sperme, sa queue était pleine de ma salive. Il détacha son
pantalon qu’il descendit aussitôt.
-
J’aimerais que ton cousin soit un aussi bon
suceur que toi. Maintenant je veux voir de quoi tu es capable avec un cul.
Il se retourna
aussitôt et se penchait vers l’avant m’offrant généreusement son cul. Je tendis
d’abord l’oreille quelques instants pour m’assurer que personne ne venait et je
m’enfouis le visage entre ses deux belles miches bien ferme. Je commençai à lui
licher doucement les fesses en me dirigeant vers son anus bien rose. J’avais la
bouche pleine de salive donc je n’eus pas de misère à le mouiller et a chaque
passage sur son trou j’appuyais de plus en plus fort avec ma langue afin de
bien humidifier le tout. Je m’étirai aussi de temps à autre pour le lécher du
trou jusqu’à ses belles couilles sans poils. J’agrippai ses deux fesses et les
ouvrit le plus possible pour bien exposer son trou que je continuai de le
travailler de ma langue. Lorsque ma langue réussie à se glisser a l’intérieur,
j’y approchai mon doigt et le fit entrer doucement en lui. Au passage de mon
doigt je senti son anus se contracter avant de complètement se relâcher. Je pu
rapidement exercer un mouvement de va-et-vient dans son trou. Lorsque je le
sentis détendu j’y glissai un autre, non sans d’abord lui avoir craché entre
les fesses pour que mon deuxième doigt le pénètre sans difficulté.
-
J’aime ça quand tu te rentre les doigts dans mon
cul. Regarde comme ma queue coule chaque fois que tes doigts me fourre.
Il semblait
apprécier que je le pénètre avec mes doigts. Je faisais des mouvements de va et
vient et sentait son anus se contracter sur mes doigts. Pendant que je le
fourrais il agrippa sa queue et se masturbait en même temps au rythme de mes
doigts. Je lui crachais dans le cul pour garder son trou bien humide. Il me
laissa beaucoup de temps pour explorer son cul, il appréciait vraiment la
sensation.
D’un coup, il se
retourna et je crus que c’était le moment où il allait me mettre son sperme à
la figure. À ma grande surpris, il n’en fit rien. Il retira complètement son
pantalon et m’agrippa la fourche de pantalon et commença à caresser ma queue
par-dessus le pantalon. Il se pencha à mon oreille et me dit tout bas :
-
Ta queue est dure comme le roc et prête à
remplacer tes doigts dans mon cul. Libère ta queue et vient me fourrer.
Pendant, que je
baissai mon pantalon, il sorti dans le passage complètement nu, sa queue bien
dure pointai vers le haut et se rendit à la salle de bain. Il revint aussi vite
devant la porte du bureau et sans entrer il me lança un condom qu’il avait été
chercher dans la salle de bain.
-
Enfiles ça et vient me fourrer le cul.
Je mis le condom
sur mon membre raide et vu qu’il n’entrait pas dans le bureau. Je me rendis
devant la porte et vit qu’il était penché vers l’avant appuyé contre la rampe
m’offrant son cul. Il voulait que je le prenne en plein passage, au devant de
l’escalier, où on pourrait nous surprendre et nous entendre. J’hésitais à le
suivre jusque là. Il sentit mon hésitation et me fit signe de venir. De son
autre main, il s’enfonçait un doigt le cul pour garder le passage bien ouvert.
Je sortis le rejoindre et lui demanda s’il voulait qu’on utilise du lubrifiant puis que la grosseur de ma queue est plus
grosse qu’un doigt. Il se cracha dans la main et alla s’humecter le cul.
-
Arrête de poser des questions et vient me piner
dès maintenant.
Je jetai un
rapide coup d’œil vers l’escalier pour m’assurer que personne ne venait et je
glissai mon membre dans son cul serré mais bien lubrifié. Lorsque ma queue fut
complètement en lui, je l’entendis étouffer un cri et il me supplia de
m’activer et de lui ramoner le cul. Je commençai un léger mouvement de va et
vient tout en essayant de demeurer silencieux aussi. La chaleur et l’étroitesse
de son cul donnait à ma queue des sensations divine.
Je pénétrai ce
charmant cul bien gourmand tout en étant à proximité du reste de la famille. On
pouvait entendre leurs conversations, on les sentait tout juste à côté de nous.
Si nous pouvions facilement les entendre eux aussi aurait pu nous entendre.
C’est pourquoi nous retenions tout deux nos soupirs et essayons de demeurer
silencieux. Cette situation accentua mon excitation si bien que je ne pu le
pénétrer très longtemps car bientôt je sentis le condom se remplir de la
chaleur de mon sperme. Jouir en silence était une torture. Je retirai ma queue
de son cul. J’avais la queue encore dure et du sperme partout. Il alla à la
salle de bain me chercher une serviette. Je ne remarquai pas qu’il n’avait pas
pris qu’une serviette et que sa queue avait revêtit une capote.
Pendant que je m’essuyais, il s’appuya
derrière moi et je sentis son érection entre mes fesses.
-
Maintenant que tu as eu ton plaisir dans mon cul
c’est moi tour de te mettre ma bite au cul.
Je sentis son
gland s’appuyer fortement contre mon trou. N’ayant pas d’abord été lubrifié je
redoutais un peu la sensation que j’allais ressentir. Mais il prit la peine de
me cracher entre les fesses avant d’enfoncer son énorme bite au cul. La douleur
et le plaisir que je ressentis lorsqu’il me fourra furent si intense que je ne
pu retenir un cri.
Mon cri fut
entendu par le reste de la famille alors bientôt on entendit la voix de mon
cousin au pied de l’escalier demandant si tout allait bien. Sans cesser son
mouvement de va et viens, le chum de mon cousin lui répondit que tout était
correct qu’il avait seulement failli tomber. Alors que j’avais toujours sa
grosse queue qui continuait de me labourer le cul, lui avait répondu d’une voix
calme et en parfait contrôle. J’eus peur que mon cousin décide de monter mais
je l’entendis s’éloigner.
Il a continué à
me fourrer le cul comme je ne l’avais jamais été, c’était si agréable que
j’éjaculai partout mon sperme revola au sol et sur le mur. La grosse queue qui
m’enculait si bien se retira et il me fit face en fourra sa queue dans le fond
de ma gorge.
-Petit salaud, tu en a
mis partout. a intérêt à ne rien laisser couler de ma queue sinon tu vas
devoir tout licher pour nettoyer
À peine
eut-il le temps de finir sa phrase que
je sentis de puissant jet de sperme chaud dans le fond de ma gorge. J’eus
l’impression de sentir 5 ou même 6 jets. J’avais la bouche pleine d’une
quantité incroyable de son sperme. Comme j’eus peur qu’il mette sa menace à
exécution et que je doive licher mon sperme partout, je ne laissai aucune
goutte couler et
Il m’embrassa
passionnément sur la bouche explorant ma bouche de sa langue comme s’il
s’assurait que plus rien ne reste. Nous nous sommes nettoyer et nous sommes
assurer que rien de trahissait la baise torride qu’on le venait d’avoir. Je
cachai les deux condoms dans un mouchoir et le mis dans ma poche afin de le
jeter ailleurs que chez lui. Rien ne devait paraître de nos chauds ébats. C’est
avec une légère douleur au cul, les vêtements froissés que je retournai auprès
de ma famille qui était toujours entrain de s’affronter aux cartes. Je bue une
dernière coupe de vin et quitta la fête presque aussitôt. Je ne voulais pas que
l’on devine mon trouble et surtout je me sentais honteux face à mon cousin.
Je n’eus plus de
nouvelles de mon cousin et de son chum pour un mois ou deux. Mais un soir je
reçu un message texte : « Séances de visionnement de photo ce samedi,
on a du bon vin et surtout viens seul… ton cousin. »














