mardi 13 septembre 2016

Voyeur

Mon séduisant voisin avait l’habitude de s’installer, torse nu, pour bronzer dans la cour arrière de notre unité de condo. Cet après-midi là, alors que je passais devant ma fenêtre je constatai qu’il s’y était de nouveau installé. Il était étendu sur une chaise, relaxant habillé d’un séduisant maillot de bain qui lui moulait le paquet qui me semblait bien rempli. Je passai régulièrement devant ma fenêtre jetant furtivement un coup d’œil à la pilosité légère de son torse musclé. Comme il avait sur la tête une paire d’écouteur, je me risquai à sortir mon appareil photo pour profiter de sa beauté plus tard dans l’intimité d’une séance de masturbation. Les écouteurs masquant le bruit de l’appareil photo, je me permis de prendre plusieurs clichés tout en prenant soin de zoomer sur la fourche bien rempli pour certaines prises. Satisfait de mon indiscrétion, je le laissai tranquille et alla m’asseoir sur mon perron avant.

 
Je le vis passer pour rentrer chez lui, son torse toujours nu et j’en profitai pour  jeter un discret coup d’œil de nouveau. Dommage de n’avoir pu le prendre en photo. À ma surprise, on frappa à ma porte. Avant d’ouvrir la porte, d’un rapide coup d’œil par le judas, je pu voir le voisin qui attendait. J’hésitai quelques secondes à lui ouvrir, peut-être avait-il eu connaissance de mon indiscrétion? J’étais assez nerveux mais malgré tout j’ouvris.
 
 Il rentra et me regarda d’un air menaçant, vu de près son corps était encore plus musclé et sexy que je l’avais perçu du haut de ma fenêtre. Il me dit que quelqu’un m’avait vu entrain de le photographier et l’avait avisé. Il me demande de lui montrer les photos sur le champ. Je niai avoir pris les photos et tenta même de me montrer offusquer qu’il puisse m’accuser ainsi. Il vit derrière moi, sur le comptoir, l’appareil photo, se l’appropria et l’ouvrit immédiatement. Je sentis mes dernières forces me quitter, j’allais être pris en flagrant délit.
 
 
 
À mon étonnement, plutôt que de regarder les photos présente sur l’appareil, il le retourna vers lui et pris quelques cliches de lui. Il leva les yeux vers moi avec un sourire salace et sans lâcher l’appareil, il baissa son maillot exposant sa magnifique queue bien large malgré qu’elle n’était pas encore en érection et pris encore quelques photos de lui.

-          Si tu veux une photo de ma queue à son plein potentiel, il va falloir m’aider.


 
Je m’agenouillai aussitôt devant lui et pris sa queue dans ma bouche pour la sucer. Tenant sa queue dans ma bouche, je glissai ma langue sous son prépuce pour goûter le plus rapidement possible à son gland. Sa verge pris rapidement de l’expansion dans ma bouche jusqu’à sentir son gland sur le fond de ma gorge. Ce magnifique gros pénis devait faire surement pas loin d’un bon 8 pouce. J’entrepris avec bonheur un va et vient sur son membre. De son gland, un délicieux pré-cum me coulait en bouche.

Il me repoussa sur le mur afin d’immobiliser ma tête et glissa sa queue dans ma bouche en contrôlant lui-même le rythme d’un lent mouvement de bassin. Je compris que j’avais probablement été trop gourmand et que le sperme n’était pas loin de couler. Je le laissai me pénétrer la bouche tout en levant les yeux vers son torse qui me faisait tant d’effet. Je glissai mes mains dans son dos pour caresser ses muscles encore humide de sa transpiration. Dans mon short, ma queue était aussi gonflée à bloc. Je n’avais qu’une envie libérer ma queue car je commençais à éprouver de l’inconfort et le pré-cum mouillait considérablement mon short.

 
Je ne pu malheureusement le faire car il retira sa queue de ma bouche et se mit également a genou devant moi. D’un geste ferme, il me prit la tête et me plaqua la bouche sur ses pectoraux qui sentait la sueur d’un gars qui vient de passer du temps au soleil. Il m’ordonna aussitôt de le lécher. Sa peau et ses poils étaient très doux et avait le goût légèrement salé de la transpiration. Il écrase avec force sa poitrine contre ma face rendant ainsi ma respiration plus difficile. Mais il ne semblait que très peu s’en soucier. Il serra son mamelon contre ma bouche m’offrant ainsi le loisir de pouvoir le mordiller. Il promena ma tête allègrement d’un mamelon à l’autre. Contre mon ventre je sentais sa grosse queue encore bien dur se presser contre moi. Sa queue avait continué de couler et laissait une trace humide sur mon t-shirt. Il y avait en ce moment aucune autre place au monde où j’aurais voulu me trouver.

Il se releva et je vis devant moi sa queue bien dure, je cru qu’il allait de nouveau me la fourrer en bouche. Mais il n’en fit rien, il se retourna et immobilisa ma tête contre le mur avec son cul. Mon nez se retrouva aussitôt coincé entre ses deux fesses bien ferme et légèrement poilu comme son torse. Ses fesses comme le reste de son corps était humide, je sortis la langue pour goûter la sueur de son intimité, comme le reste de son corps le goût était légèrement salé.  À ce moment, je ne su pas trop ce qu’il attendait de moi. C’est alors que j’entendis l’appareil photo. Comme promis, il était entrain de prendre des photos de sa bite bien dure.
Pendant qu’il agrémentait mon appareil photo de son membre, j’essayai de glisser ma langue jusqu’à son trou pour le forcer et goûter son intérieur. Mais je n’eu pas le temps car  il se retourna et se masturba devant mon visage frôlant mes lèvres de sa queue. Les gouttes continuaient de couler de son gland et laissant sur mes lèvres son gout et son odeur.  Je tendais la langue, ma bouche affamée réclamait sa queue. Je voulais le goûter à nouveau mais au lieu de ça, de généreuse giclée de sperme chaud m’explosa au visage. J’en reçu partout des yeux aux lèvres. Je me lichai les lèvres avec plaisir pour m’abreuver de son sperme.
Il prit une photo de mon visage plein de sperme, remit l’appareil sur le comptoir, remonta son maillot et quitta sans dire un mot. C’est à ce moment, que je me rendis compte que je venais de sucer mon beau voisin dans l’entrée de mon condo et que la porte était restée ouverte tout ce temps. Je refermai la porte et n’en pouvant plus, je baissai mon short en entreprit de me masturber. Ma queue qui était bien dure et bien lubrifié glissa aisément entre mes mains. Ma masturbation ne dura pas bien longtemps car bientôt ma queue cracha son sperme et je m’en mis partout.  Je passai ma main sur mon visage pour récupérer les dernières gouttes de mon délicieux voisin et ramassai aussi mon propre jus et je portai nos saveurs mélangé a ma bouche. C’est alors que j’entendis ma voisine de palier rentrer. Si elle était arrivée seulement 5 minutes plutôt, elle aurait eu toute une surprise!!!